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Tennis: joyeux anniversaire pour Tsonga, de retour parmi les grands

Monte-Carlo (Principauté de Monaco) (AFP) Jeudi 17 Avril 2014

Jo-Wilfried Tsonga savoure sa victoire contre l'Italien Fabio Fognini dans le Masters 1000 de Monte-Carlo, le 17 avril 2014 à Monaco (AFP-Valery Hache)

Jo-Wilfried Tsonga a élégamment fêté son 29e anniversaire en accédant jeudi aux quarts de finale du Masters 1000 de Monte-Carlo, un tournoi dans lequel les cadors, Rafael Nadal, Novak Djokovic et Roger Federer mènent grand train.

Le tournoi monégasque est pour l'instant gouverné par une logique d'une précision quasi mathématique. Sept des huit premières têtes de série seront en quart de finale, le seul intrus étant l'Espagnol Guillermo Garcia-Lopez (38e mondial).

Tsonga (12e) est tout heureux de reprendre place en si bonne compagnie. Il n'avait pas eu beaucoup d'occasions de se réjouir depuis le début de l'année, avec des résultats peu conformes à ses attentes.

Sa victoire (5-7, 6-3, 6-0) sur l'Italien Fabio Fognini, demi-finaliste comme lui l'an passé sur le Rocher, lui rend le sourire. C'est sa première de l'année face à un membre du Top 15, et il n'avait plus atteint les quarts de finale d'un Masters 1000 depuis celui de Shanghaï en octobre.

D'abord un peu timide, il a subi la vitesse de bras de l'Italien, l'un des meilleurs joueurs sur terre battue du moment. Fognini avait remporté 16 matches sur 18 sur cette surface depuis le début de la saison.

Bordée de sifflets pour Fognini

Mais l'impétueux Italien est souvent prompt à dégoupiller. C'est ce qui lui est arrivé après une décision arbitrale pas à son goût au deuxième set. Dès lors, il a tempêté contre tout et n'importe quoi, se livrant à une véritable pantomime, feignant une blessure à une cuisse.

Son attitude, assez déplacée, lui a valu de sortir sous une bordée de sifflets, à l'issue d'un troisième set dans lequel il n'aura inscrit que 4 points. "Il a toujours quelque chose. Parfois, c'est l'arbitre, parfois la cuisse, parfois le vent", a relevé Tsonga dans un sourire.

Le Suisse Roger Federer face au Tchèque Lukas Rosol au Masters 1000 de Monte-Carlo, le 17 avril 2014 à Monaco (AFP-Valery Hache)

Ce succès permet au numéro 2 français d'atteindre pour la 19e fois de sa carrière les quarts d'un Masters 1000. Il sera opposé vendredi à Federer (4e), qui lui rappelle un bon souvenir, car il l'avait battu l'an passé sur la terre battue de Roland-Garros, déjà en quarts.

Mais le Federer de 2013 n'est pas celui de 2014. Débarrassé de ses soucis au dos, le Suisse a retrouvé toute sa vista. Tsonga avait d'ailleurs pu le constater à ses dépens en huitièmes à l'Open d'Australie en janvier, avec une défaite en trois sets.

La palme de la rapidité à Djokovic

Affolant de facilité pour son premier match mercredi, Federer a été un peu moins brillant jeudi face au Tchèque Lukas Rosol (47e). Son début de match a été un peu heurté. Mais le suspense a tout de même été bref. Il ne lui a fallu que 57 minutes pour plier la partie (6-4, 6-1).

La palme de la rapidité est toutefois revenue au tenant du titre, Djokovic. Le N.2 mondial a infligé une leçon en 48 minutes (6-0, 6-1) au "lucky loser" espagnol Pablo Carreno Busta (62e).

Le Serbe Novak Djokovic après sa victoire contre l'Espagnol Pablo Carreno Busta dans le Masters 1000 de Monte-Carlo, le 17 avril 2014 à Monaco (AFP-Valery Hache)

Le Serbe n'a perdu que deux jeux depuis le début du tournoi, après sa victoire au premier tour sur Albert Montanes (57e). Un troisième Espagnol croisera sa route en quarts: Garcia-Lopez, vainqueur dimanche à Casablanca et tombeur (4-6, 6-3, 6-1) jeudi du Tchèque Tomas Berdych (5e).

Nadal, l'octuple vainqueur du tournoi, que Djokovic avait dépossédé de son bien l'an passé, n'a pas non plus traîné sur les courts. Une heure et 13 minutes lui ont suffi pour se débarrasser (6-1, 6-3) de l'Italien Andreas Seppi, pour la 300e victoire sur terre battue de sa carrière.

En quart, Nadal retrouvera une vieille connaissance: son compatriote David Ferrer (6e), implacable (6-4, 6-2) face au jeune loup Grigor Dimitrov (14e). Les statistiques ne parlent pas en faveur de Ferrer, qui n'a battu Nadal qu'une fois en 18 rencontres sur la surface... en 2004.

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